Barbade, mi-riche mi-sauvage

31 juillet – Hier, nous avons profité des aménagements sur le bateau pour relaxer un peu. Chaise longue, soleil, chaleur, accompagnés d’un verre de glace et j’étais aux oiseaux! Je n’avais tellement rien à faire que je me suis amusée à corriger les textes français sur les procédures de sécurité des passagers! Il y avait tellement de fautes que je n’ai pu résister; pour ensuite aller remettre le document corrigé à Jose, l’agent francophone du service à la clientèle. En lui glissant, bien évidemment, l’une de mes cartes professionnelles…

???????????????????????????????Bridgetown

Aujourd’hui, dès notre arrivée sur le sol barbadien, on est charmés par l’île et sa capitale, Bridgetown. On compte 275 000 habitants sur l’île qui parlent en majorité le bajan, bien que l’anglais soit la langue officielle. La Barbade fait 34 kilomètres de longueur par 23 km de largeur.

Pour 50 $ par personne, un chauffeur de taxi privé, Ron, nous fait faire le tour de l’île, en commençant par l’ouest. On passe par les hôtels, restaurants et boutiques de luxe. On voit Sandy Lane Bay, là où Tiger Woods s’est marié, en face du golf du même nom. Les chambres coûtent 12 000 $ la nuit. Historiquement, la culture de la canne à sucre faisait rouler l’économie de l’île. Aujourd’hui, le tourisme l’a remplacée. Plusieurs terrains et maisons se vendent un prix de fou, spécialement dans la région ouest de l’île.

On arrête à l’église de San Jaime, la plus ancienne église de l’île, qui date de 1628. Plusieurs tombeaux extérieurs sont toujours existants depuis près de 400 ans. Impressionnant. L’argent pour l’entretien de l’église provient des dons des touristes et des propriétaires terriens, qui en sont fiers.

SanJaimeChurch

Si on sort de la région hôtelière, plusieurs des plages entourant l’île sont désertiques, comme celle apparaissant précédemment. Elles sont toutes magnifiques. L’ouest compte des plages beaucoup plus calmes (côté de la mer des Caraïbes) que l’est, où les paysages sont plus escarpés et les vagues plus fortes (côté de l’Atlantique).

Nous passons par la région de Holetown et de Speightstown, plus au nord de l’île.  On contourne les montagnes pour passer du côté est de l’île, demeuré presque inexploré. Aucune grande ville y a élu domicile, probablement à cause du vent du large. On arrête à St-Péter, un des points les plus élevés de l’île, où on profite de la vue. Une descente vertigineuse; des routes sinueuses. On respire cette tranquillité, on sent la solitude de ces paysages sauvages. Notre descente est accompagnée de silence, en respect pour ces beautés naturelles. On prend des photos à Oistins, une plage touristique située au sud de la Barbade. On regrette déjà de ne pas pouvoir rester plus longtemps. La Barbade est une île à explorer au rythme lent d’une tortue.

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