Un plan numérique : un rêve réalisable pour le Québec?

Qui n’a pas rêvé de faire son rapport d’impôt en quelques minutes? De voter à partir de son lap top?

Je suis certaine qu’un jour on aura un ministre du numérique au Québec. Parce que la tendance est là, à l’international. J’ose espérer que le Québec ne veut pas être celui qui traîne de la patte, qui ne veut pas passer pour un peuple de « suiveux ».  Le besoin y est aussi. Je parle ici d’un projet rassembleur qui toucherait toutes les sphères d’un gouvernement : l’éducation, l’économie, la santé, le transport et j’en passe…

Peu de pays jusqu’à maintenant ont adopté le numérique comme mode de vie. L’Australie, l‘Estonie et la Malaisie sont quelques-uns qui l’ont fait. J’aime bien la citation de Claude Malaison, dans son dernier billet : « Le gouvernement doit mettre en place les conditions gagnantes mais c’est aux entreprises de créer la richesse numérique reliée aux données et au savoir mais pour cela, il faut travailler ensemble. »

Vous me direz : le numérique est déjà présent. Pourquoi en vouloir davantage? Doit-on le rendre omniprésent? Je comprends, je suis la première à dire que partout, on nous bombarde de données numériques : téléphones intelligents, télé numérique, tablettes numériques, appareils photos numériques, divertissement numérique, logiciels ultraperformants qui pensent à notre place… Y a-t-il place aussi à l’intelligence humaine, où hommes et femmes se concerteraient sur la question du « savoir numérique », pour le bénéfice de toute notre société?

Je ne suis pas au courant de tout ce qui se trame autour d’une future proposition d’un plan numérique pour le Québec, formé par un comité d’acteurs bénévoles du numérique québécois. Font partie de ce comité : je cite Michelle Blanc (voir sa bio), et Claude Malaison, fondateur du Webcom-Montréal, blogueur et propriétaire d’Émergence Web, et en l’occurrence, mon ex-professeur sur les médias sociaux à l’UdM (C’est même son anniversaire aujourd’hui, jour de l’halloween!). C’est grâce à lui si je m’intéresse au web 2.0. Il a su partager sa passion avec ses étudiants et les intéresser en leur faisant connaître des intervenants du milieu (dont Michelle). D’autre membres du comité sont :  Cyrille Béraud,. Michel Chioini, Mario Asselin, Sylvain Carle, René Barsalo, Michel Cartier et Hervé Fischer.

J’ai très hâte de voir leurs recommandations pour le Québec. Je terminerais en vous présentant ces trois entrevues qui ont été dirigées par Michelle Blanc durant les dernières élections, où elle avait interviewé tous les candidats des différents partis politiques, sur leur vision du numérique au sein du gouvernement. Voyons ce qu’ils avaient à dire à ce sujet…

 

Entrevue avec François Legault
 
Et vous… Souhaitez-vous un ministre du numérique au Québec? Si oui ou non, pourquoi?



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