Roses et sexe à Kiel

J’ai piqué votre curiosité par mon titre « allumeur » ? Sans plus attendre, je commencerai donc par vous parler de sexe, puisque c’est le sujet qui a été mis sur le tapis dès notre arrivée à Kiel,en Allemagne, à 8 h 30 le matin.

Kiel pour le sexe
 
Notre guide allemande, Sabine, nous fait passer à travers la ville portuaire. Tout bon port qui se respecte doit accueillir les gens de la mer: matelots et navigateurs désirant se payer quelque plaisir charnel. C’est pourquoi les rues près du port sont peuplées de sexe shop, de bars de danseuses, de coins miteux. L’industrie du sexe fait partie du paysage et enlève un peu le goût aux touristes comme je suis d’aller y déposer mon 2e pied.

Kiel pour tout le reste

C’est en sortant de Kiel que je peux mieux apprécier l’Allemagne nordique. Je m’attendais à voir de rutilantes voitures rouler à 200 km/h. Ce n’est pas le cas. Les Allemands sont plus raisonnables que je ne le croyais sur la vitesse. Ils conduisent sécuritairement. On passe à-travers la campagne allemande, qui n’est pas très différente de la campagne québécoise, avec des champs, des pâturages, des animaux de la ferme. L’exploitation du bétail y est quasi inexistante, sauf pour les vaches laitières, car c’est la production qui coûte le plus cher dans cette région d’Holstein.

Le Château d’Eutin, à Eutin

On passe à pied devant le Château de Plön, situé sur le bord d’un lac, où les limettiers s’étalent de chaque côté de ses chemins privés.

Partout, les roses embaument. Le gouvernement encourage la population à planter des rosiers. Dans les rues, on ne voit que ça. Entre les maisons coquettes.À Plön et à Eutin. Cette visite est calmante et enivrante, comme le parfum des roses.

Après le lunch, on embarque sur un bateau mouche. Ce tour nous amène sur 4 lacs communiquants. Assez endormant comme promenade. À la sortie du bateau, l’autobus nous attend pour aller visiter une usine de soufflage du verre. Je découvre comment les artisans, armés de leurs outils brûlants, peuvent affronter la chaleur torride des fours en été. J’aurais aimé acheter plusieurs articles en verre soufflé à la boutique, mais ma logique me disait qu’ils se casseraient à coup sûr dans mes valises.

De retour sur l’Eurodam, j’observe les goélands sur le pont. Je vous laisse sur cette image, captée au vol avec mon appareil photo.

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