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Un jour à Macao

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Une des rues principales du centre historique de Macao, où on détecte l’influence portugaise et chinoise.

Macao, c’est Las Vegas et Lisbonne qui ont macéré dans la sauce chinoise. On y accède par bateau jet à partir de Hong Kong (voyage d’environ une heure qui coûte 130 $ CA pour deux personnes). Pour profiter d’une journée de visite de Macao, il faut être matinal. N’oubliez pas votre passeport et vos cartes d’entrée et de sortie du pays, car vous passerez la douane au port.

Il y a tant à voir en si peu de temps à Macao : casinos, églises, quartier portugais, marché où il fait bon flâner et magasiner. Il vous faut goûter à une tartelette portugaise, quel délice!

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Église de Penha, fondée en 1622

Macao vit du tourisme : pour une population de 640 000 personnes, elle reçoit 30 millions de visiteurs par an! On comprend la raison principale qui explique pourquoi les visiteurs affluent : les casinos. À eux seuls, ils représentent des revenus de 8,7 milliards de dollars par an. Il y en a 36 à Macao, tenus par 6 propriétaires; trois sont Américains, un est Malaisien, un est Australien et un dernier est Macanais.

Vue sur les nombreux casinos

Vue sur les nombreux casinos

Notre guide, Antonio, nous a fait faire un tour rapide. Au sud de l’île, on a visité l’église catholique Penha, érigée sur une colline, où la vue y est magnifique. Ensuite, il nous a déposés dans le centre de la ville pour marcher dans les rues et manger un peu. Avec 10 $ CA, on a récolté deux t-shirts de bonne qualité.

Ensuite, on s’est rendu à l’église Saint-Paul, celle qui a brûlé trois fois. Après deux reconstructions, ils ont abandonné la troisième. Seule la devanture de pierre est demeurée intacte et repose aux côtés des ruines de San Paulo.

Le devant de l'église St-Paul, qui tient toujours malgré la destruction du reste, par le feu.

Le devant de l’église Saint-Paul, qui tient toujours malgré la destruction du reste, par le feu.

On ne peut passer à côté d’un casino sans y mettre les pieds. Le MGM est sans doute celui qui est le plus connu internationalement et un des plus mémorable. Notre guide nous explique que presque tous les habitants de l’île veulent travailler dans un casino : on y gagne environ 19 000 Hong Kong dollars (4 000 $ CA) par mois, comparativement à 12 000 HK dollars pour un travailleur de la construction. De plus, ce montant est exempt d’impôt pour qui travaille au casino! Money talks! Mais à voir les gens qui y travaillent, je peux vous garantir qu’ils n’ont pas l’air très heureux… Ils dévisagent et suspectent tous les gens qui y entrent avec le sérieux imperturbable de soldats sur leurs gardes.

Dans le hall du casino MGM

Dans le hall du casino MGM

La langue parlée à Macao est le cantonnais, la langue portugaise ayant perdu du terrain au fil des ans : seulement 10 % de la population est de descendance portugaise de nos jours. C’est dommage, car cette culture ressemble davantage à la nôtre que celle, rigide, de la Chine. À Macao, on ne dit pas ce que l’on veut et on ne peut se connecter à Facebook ou à tout autre média social qui n’a pas été approuvé par la Chine. Dommage que cette ancienne colonie a été délaissée par le Portugal en 1999. Néanmoins, son centre historique est inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 2005 pour souligner le commerce dynamique le plus durable (et le premier!) entre la Chine et l’Occident.

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Un immense aquarium trône au centre de l’hôtel MGM.

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Ce lion impose le respect et rappelle aux visiteurs qu’il y a toujours quelqu’un qui veille, tout près… prêt à bondir!

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L’année 2016 étant l’année du singe en astrologie chinoise, on comprend que tout couple qui se fera photographier sous l’arbre des singes en or sera porté par la chance.

Lire Londres en sept jours – Jours 1 et 2

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Au British Museum, on retrouve de tous les genres de statues, mais celle-ci est un peu spéciale. Il s’agit bien d’un être momifié du temps des Pharaons d’Égypte. On y apprend, entre autres, comment le processus de momification se déroulait à cette ère. Ce n’est pas le genre de métier que j’aurais aimé pratiquer, en tout cas.

Jour 3

Notre troisième journée a commencé sous le signe des retrouvailles joyeuses. Nous avions donné rendez-vous à un couple qu’on avait rencontré il y a deux ans en croisière, et à qui on écrivait de temps à autre. Jennifer et Martin ont été tout aussi impressionnés que nous par le British Museum, même si ce sont de vrais Anglais (je croyais à tort qu’ils avaient déjà visité tous les musées de la ville).

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La rue la plus étroite de Londres, j’en suis convaincue. Même Jack L’Éventreur n’aurait pas eu de place pour traîner ses victimes dans cette rue. Mais on est quand même à quelques minutes du quartier East End où se sont déroulés ses assassinats.

Tous ces joyaux provenant de tous les coins de la terre et qui ont leur propre histoire méritent qu’on s’y attarde. Je l’avoue, pas tous, car on pourrait passer facilement une semaine à ce musée, tellement il est immense.

Les musées de Londres sont gratuits, mais il y a tant à faire en sept jours que c’est le seul musée qu’on a eu le temps de visiter un peu.

Avec nos amis, nous nous sommes ensuite promenés dans les rues achalandées du quartier Covent Garden, pour aller voir l’endroit où il y a le plus de touristes de Londres : Le Big Ben, l’abbaye de Westminster et le parlement de Londres, près de la Tamise. On passe même devant l’ambassade du Canada, dont la façade est imposante, belle comme tout avec ses longues colonnes et garnie de drapeaux rouge et blanc.

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Tout en marchant, nous explorons l’arrière des édifices où les écuries royales se trouvent, près du palais de Buckingham. On aperçoit la grande roue « Golden eye » au loin, si représentative de cette ville.

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Tout près de là, derrière les écuries, un grand parc magnifique expose toute la richesse de ses jardins.

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Le parlement de Londres, dans toute sa majesté.

Jour 4

Dès le lendemain, on se lève tôt, car nous avons un voyage en train à faire jusqu’au Château de Windsor. On n’a pas pris de tour guidé en autobus, le trajet se fait très bien, ce n’est pas compliqué et il y a une station juste à côté du palais. Du centre-ville de Londres, ça prend moins d’une heure.

 

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Vue de l’extérieur du Château de Windsor, là où la reine passe la plupart de ses week-ends, sauf en juillet et en août.

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Du haut de la tour du Château de Windsor, on pouvait observer les environs. La vue est magnifique et on était chanceux que la famille royale était en vacances en Écosse, on a pu y grimper. Sinon, la tour ne peut être visitée des touristes.

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Nous voici grimpés plus haut. Une seule vue ne peut être prise en photo, et c’est celle qui donne sur la chambre de la Reine, pour sa sécurité et son intimité.

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Celui-là n’avait pas l’air de voir grand-chose. Moi qui aime bien m’approcher du danger, ici, j’ai eu presque le bout du fusil dirigé vers moi…

Après la visite du Château de Windsor, nous sommes allés déambuler dans les rues autour. Le village est très coquet, avec ses petites rues résidentielles, ses terrasses et ses parcs cachés par d’immenses arbres matures. Nous avons été pris par la pluie – ça m’a obligée d’acheter un parapluie de Londres!

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Nous sommes arrêtés au restaurant Nicholson pour un bon repas de viandes à partager. Quoi de mieux aussi qu’une bonne bière et une bière d’épinette de la pure tradition londonienne?

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Avant notre retour en train, j’ai voulu me réchauffer (car il pleuvait encore!) par un bon thé anglais. Le préposé au kiosque m’a demandé : « Do you want a stupid little biscuit with your tea? » J’ai ri et acquiescé, mais quand j’ai vu le biscuit, j’ai compris que c’était vraiment ce qu’il m’offrait! Ah ah!

À suivre…

Si Dieu a créé le monde en sept jours, la ville de Londres, elle, traite d’innocent le monde qui croit qu’on peut la visiter en sept jours. Je fais partie des innocents. Cette ville est si grande et a tant d’attraits à explorer que même les Anglais n’en sont jamais saturés.

Jour 1

Premier petit-déjeuner en terre anglaise. Après avoir déposé nos valises à l'hôtel, on s'est retrouvés à ce resto turc Café Istanbul Bistro. Ça ne commençait pas bien. Le service était exécrable (on a attendu 1 h 30 avant de manger) et la nourriture était infecte (même le pain brun goûtait le rassis). Même si TripAdvisor donnait une excellente cote au resto, ne vous y fiez pas trop, c'est ma pire expérience culinaire de tout le voyage!

Premier petit-déjeuner en terre anglaise. Après avoir déposé nos valises à l’hôtel Mélia White House, on s’est retrouvés à ce resto turc Café Istanbul Bistro. Ça ne commençait pas bien. Le service était exécrable (on a attendu 1 h 30 avant de manger) et la nourriture était infecte (même le pain brun goûtait le rassis). Si TripAdvisor donnait une excellente note au resto, ne vous y fiez pas trop, c’est ma pire expérience culinaire de tout le voyage!

Après ce petit-déjeuner mémorable, nous avons fait fi de notre fatigue et avons bravé la pluie intermittente en nous promenant dans le Regent’s Park, près de notre hôtel. Des jardins fabuleux, des étendues d’eau et de nombreux oiseaux font de ce parc une oasis de paix, nous faisant oublier le tumulte de Londres.

Pour les amants de la nature et des oiseaux, Regent's Park, c'est le paradis!

Pour les amants de la nature et des oiseaux, Regent’s Park, c’est le paradis! Ne vous y trompez pas, les tas noirs à droite de la photo n’en sont pas, même si on en retrouve en grande quantité sur le terrain, cadeaux des outardes. Ce sont des canards au repos.

Les arbres anglais ont parfois une bien drôle de nature… on dirait un sapin « désépiné »!

Cette photo résume à elle seule la ville : taxi typiquement londonien, gerbes de fleurs accrochées aux fenêtres et collègues de travail fêtant leur début de week-end en prenant un verre au bar du coin.

Cette photo résume à elle seule la ville : taxi typiquement londonien, gerbes de fleurs accrochées aux fenêtres et collègues de travail fêtant leur début de week-end en prenant un verre au pub du coin.

Chaque couleur de taxi représente une compagnie particulière. Je me demande bien à quelle compagnie ces trois taxis appartiennent...

Chaque couleur de taxi représente une compagnie particulière. Je me demande bien à quelle compagnie ces trois taxis appartiennent…

Jour 2

On se rappelle qu'Harry Potter a vécu à Londres quand on voit qu'il est impossible d'acheter des billets avant UN AN pour la comédie musicale qui commence aujourd'hui même. Le lancement du nouveau roman portant le même nom vient justement de faire fureur dans la capitale : les librairies étaient restées ouvertes bien passé 21 heures afin de vendre ce fameux livre tant attendu.

On se rappelle qu’Harry Potter a vécu à Londres quand on voit qu’il est impossible d’acheter des billets avant UN AN pour la comédie musicale qui commence aujourd’hui même. On a aussi lancé le nouveau roman portant le même nom : les librairies sont restées ouvertes jusque tard dans la nuit afin de vendre ce fameux livre que tous les admirateurs attendaient.

Mimique plutôt réussie de la part de mon conjoint. Ce bonhomme en cire fait partie du musée « Believe It or Not! » au centre du quartier Piccadilly Circus.

À Londres, les cônes oranges servent aussi d'instrument de musique!

À Londres, les cônes orange servent aussi d’instrument de musique!

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Le palais de Buckingham, résidence principale de la Reine Elizabeth II. La visiter est intéressant et ne prend qu’environ deux heures. On peut voir les robes et costumes de la reine à différentes époques, ainsi que visiter, en août et septembre, les appartements qu’elle occupe dans ses fonctions (state rooms), ce que nous avons fait. Pas le droit de prendre des photos de l’intérieur, évidemment.

Sur les remparts de pierre contournant le palais, on peut remarquer les pics décourageant les intrus à infiltrer son enceinte.

Sur les remparts contournant le palais, on peut remarquer les pics décourageant les intrus à infiltrer son enceinte.

Communément appelée le Big Ben, cette énorme horloge est annexée au parlement de Londres. On remarque aussi des policiers chargés de surveiller les lieux touristiques. Pourquoi l'un porte-t-il un chapeau haut-de-forme et l'autre pas? Cela fait partie des mystères non résolus...

Communément appelée le Big Ben, cette énorme horloge est annexée au parlement de Londres. On remarque aussi des policiers chargés de surveiller les lieux touristiques. Pourquoi l’un porte-t-il un chapeau haut de forme et l’autre pas? Cela fait partie des mystères non résolus…

Les calèches se font plutôt rares à Londres. Celle-ci faisait sans doute partie de la collection royale.

Les calèches se font plutôt rares à Londres. Celle-ci faisait sans doute partie de la collection royale.

L’abbaye de Westminster, là où les rois et reines sont encore couronnés et où on y célèbre les funérailles des monarques. Certains y sont même enterrés.

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En face du palais de Buckingham passait le tour cycliste de Londres. Celui-ci dure deux jours et est organisé chaque année depuis que l’avait décidé Boris Johnson, ex-maire de Londres, un fervent de cyclisme. Plus de 80 000 cyclistes (familles et professionnels) y participent.

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Devant le palais, on retrouve une statue de la reine Victoria. Paraît-il qu’elle était aussi rigide que son sourire, absent. Cette statue fut inaugurée en 1911 par George V, voyant sûrement une ressemblance entre le caractère grisâtre de sa grand-mère et la grisaille du temps londonien.

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La rue piétonnière de Shaftsbury Avenue dans le quartier des théâtres et restaurants du centre de la ville. C’est là qu’on a acheté nos billets de dernière minute pour The Lion King. Le théâtre Lyceum, où on a assisté au spectacle haut en couleur, a été inauguré en 1834. Inutile de dire qu’on se croyait tout droit sortis d’une autre époque.

Notre deuxième journée s’est terminée en beauté, car après avoir assisté à la représentation du Roi lion, nous sommes allés manger au restaurant Flat Iron sur la rue Denmark. Je le recommande chaudement, car ce restaurant sert des steaks de première qualité à un prix extrêmement abordable. Le service est aussi impeccable que son ambiance, branchée.

091Pour moi, l’Asie, c’était une première. Mon vol vers Hong Kong, avec un arrêt à Pékin, était long, mais moins pénible que ce à quoi je m’attendais. Air China avait une heure de retard. Le service était bon, mais sans plus. Au prix qu’on avait payé, on s’y attendait. Ils ont surtout du chemin à faire pour égaler la qualité de nourriture qu’on nous sert à bord des vols de compagnies aériennes canadiennes ou américaines. (Qui a dit que les repas étaient horribles à bord d’un avion?) Malgré tout, me sentir dépaysée au premier coup d’œil après l’embarquement, j’ai bien aimé. Les films présentés à bord étaient presque tous en chinois, quelques-uns sous-titrés en anglais. Oublions les films américains à effets spéciaux! La censure se sent. Même dans la romance.

Hong Kong était dans la brume la première journée de notre arrivée. J’ai pensé : la pollution est-elle en cause? On dit que oui, mais cette mégapole chinoise est moins polluée que Pékin ou Shanghaï. Tout de même. Je fus surprise de ne pas suffoquer. Faut croire qu’on s’habitue à tout. Par contre, un habitant sur cinq environ porte un masque sur le nez pour se prémunir de je ne sais quel microbe.

222Ce qui frappe

Douze heures de décalage horaire d’avec Montréal. Ce n’est pas rien. Le dépaysement passe aussi par l’heure. Par les multitudes de chantiers de construction en constante opération. Par la qualité, le confort, la sécurité, l’efficacité et le coût abordable des métros. Par le nombre de personnes dans les rues. Par ses tramways multicolores. Par certaines toilettes publiques pour dames sans cuvette (eh oui, il n’y a qu’un trou au plancher!). Par ses édifices aussi hauts que le ciel. Par la livraison de sable qui sert à créer de nouvelles terres habitables en plein centre-ville. Par l’érection de mini abris pour typhons. Et surtout, surtout, par les files d’attente de jeunes femmes à l’extérieur des boutiques de très grand luxe (je me demande bien d’ailleurs comment quelqu’un de 25 ans peut se payer une sacoche à 2 000 $ quand son minuscule logement de 500 pieds carrés lui coûte 2 000 $ en dollars US de loyer par mois!).

263Hong Kong se transforme, s’agrandit, se renouvelle. Tout le monde s’active dans cette ville; la fainéantise n’existe pas. Les gens sont plus sympathiques ici qu’à Pékin, héritage de la domination britannique de 150 ans qui s’est terminée en 1997. Depuis que Margaret Thatcher a cédé Hong Kong à la Chine, beaucoup de Hongkongais ont déménagé au Canada et aux États-Unis, de peur de voir leurs privilèges de capitalisme anéantis quand le socialisme reprendra le contrôle 50 ans plus tard.

178En banlieue de Hong Kong s’élancent plages, cimetières et montagnes. On peut y monter par le typique funiculaire Peek Tram, pour une vue spectaculaire. La ville compte 8 000 gratte-ciel, soit deux fois plus que la ville de New York. Sur 37 millions d’habitants, il n’y a que 27 000 agents de police. Pourtant, partout où l’on est allés, on s’est toujours sentis en sécurité. J’imagine que quand tout le monde travaille, la violence est moins présente.

La cuisine cantonaise est leur spécialité, mais la cuisine internationale y est aussi délicieuse. La longévité des Hongkongais est la plus élevée au monde, avec une moyenne d’âge au décès de 82,2 ans. Le mandarin est la langue officielle de Hong Kong, mais à part 谢谢 (prononcé tché-tché, pour « merci »), je n’ai rien appris d’autre. D’ailleurs, le goût de l’étudier m’a passé quand j’ai appris que la langue chinoise contenait 47 000 caractères différents!

Mes recommandations sur Hong Kong

154Pour manger des dumplings et des Dim-Sum de qualité, c’est chez Tim Ho Wan qu’il faut aller. La nourriture est tout simplement d-i-v-i-n-e et le resto a une étoile Michelin à son palmarès. Et le prix? À deux, on s’en sort en bas de 30 $ US! C’est une expérience en soi, puisque beaucoup de jeunes Hongkongais en font leur lieu de rencontre et il y a peu de touristes. On attend environ 45 minutes en file, à toute heure du jour, puisqu’ils ne prennent aucune réservation. L’ambiance est plus style cafétéria que salon et il ne faut pas avoir peur de la proximité. On commande sur papier et on est servi en un rien de temps. Ah oui! Ne le cherchez pas trop longtemps avec l’adresse, il est situé sur un étage inférieur, dans le métro!

109Autre attrait : le Sky100, situé dans un édifice haut de 100 étages (un des plus hauts au monde) sur l’île de Kowloon, avec vue à 360 degrés sur les îles de Hong Kong. En temps de brouillard, c’est moins intéressant, mais la vue est imprenable. De plus, on peut manger l’équivalent d’un léger goûter  : un peu cher, mais excellent. Si vous avez soif, je vous suggère leurs frappés aux fruits : ils sont « délicionnets »! Pour une pause photo, allez-y de votre plus beau sourire devant les panneaux où vous pouvez faire un souhait afin qu’il se réalise. Les Chinois sont très superstitieux…

Petit conseil : si vous allez au Sky100 avec l’autobus Hop on Hop off, informez-vous à quelle heure l’autobus repasse, et ne le manquez pas, faute de quoi vous attendrez longtemps dans le stationnement souterrain grisonnant.

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Me voici attablée en haut de Sky100. Disons que j’étais attablée, oui, mais l’image des serveurs n’a qu’une dimension… et que les assiettes étaient encastrées dans la table! Ces Chinois ont quand même un très bon sens de l’humour.

Se promener en Sampan, sorte de petite barque délabrée, fait aussi partie de mes coups de coeur. Se laisser flotter parmi les petits bateaux de pêcheurs sur la mer de Chine, à Aberdeen, où fourmille une vie fossile sur des fonds de modernité, c’est confondant. Des habitants, faute d’argent pour se payer un loyer dans une de ces immenses tours aussi pareilles les unes que les autres, doivent vivre sur leur chaloupe qui prend l’eau. Je n’ai malheureusement pas eu le temps d’aller dîner aux restaurants flottants, mais paraît-il qu’ils servent d’excellents fruits de mer et poissons.

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Restaurants flottants d’Aberdeen en mer de Chine

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La désuétude et le modernisme se côtoient allègrement.

J’espère que ce survol de Hong Kong vous donnera l’envie d’y aller à votre tour, que j’ai su faire de cet article tout sauf un casse-tête chinois…

Prochain billet, rejoignez-moi à Macau.

 

 

 

 

 

 

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PFK et Starbucks, ainsi que plusieurs autres chaînes américaines, font partie du paysage du centre-ville de Budapest, en Hongrie.

Je n’avais aucune attente avant d’arriver à Budapest, en Hongrie. Je savais que c’était une vieille ville européenne un peu grise. Sous ses dehors austères se cache une multitude de couleurs, de cultures et de charmes. Elle n’est surtout pas vieille, mais respire plutôt la jeunesse, grâce à son dynamisme et son ouverture sur le monde.

Là où l’histoire fait peur

Tous les touristes apprendront que le nom de Budapest vient des villes de Buda (ne pas confondre avec Bouddha, même si on le prononce pareil), de Pest et d’Obuda. Les trois se sont regroupées pour devenir Budapest au 19e siècle.

À la Deuxième Guerre mondiale, les troupes allemandes prennent possession de la ville et créent un regroupement, les Croix fléchées. Plus de 400 000 juifs hongrois sont alors déportés et cette ville européenne fait partie de celles qui ont été les plus bombardées. Ce qui m’amène à ma première visite en terre hongroise : la Maison de la Terreur.

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Devant la Maison de la Terreur, on a exposé ces chaînes pour commémorer ceux qui ont été faits prisonniers, qui ont été tués ou torturés par les membres des Croix fléchées, lors de la Deuxième Guerre mondiale.

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Quelques objets ayant appartenu aux prisonniers sont exposés dans ce caveau au sous-sol de la Maison de la Terreur.

Cœurs fragiles, s’abstenir. Les émotions se font sentir avant même d’entrer dans cette maison. Des photos de personnes massacrées jusqu’en 1956 à l’intérieur des murs parsèment l’immeuble . Quand on entre, à la file, on est plongé dans la noirceur d’une musique dramatique. Le guide audio est nécessaire pour comprendre l’histoire et les atrocités qui se sont passées là. Mon moral est à plat. Vous ai-je dit qu’il fallait être fait fort pour visiter cette maison?

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Une cellule de torture

Il faut croire que les esprits étaient encore présents, car au moment de mon arrivée dans une cellule de prisonnier située au sous-sol, mon appareil-photo a cessé de fonctionner. Pas moyen de prendre une seule photo de cette salle humide qui fut jadis malodorante de malheur. Les Hongrois ne se sont sortis entièrement de l’emprise des Croix fléchées qu’en 1991.

À ma sortie de cellule, ô miracle! mon appareil-photo a ressuscité.

Là où les attraits ne manquent pas

Avez-vous déjà vu le film « L’hôtel Grand Budapest »? L’action se déroule dans le « Grand Hotel Royal », là où nous avons logé durant les 3 jours de notre séjour à Budapest. Maintenant appelé le Corinthia Hôtel Budapest, il fut construit en 1896 et complètement rénové ces dernières années en un hôtel de luxe. La grande piscine du sous-sol, de style hammam, est identique à celle que l’on voit dans le film. À se demander si les prises de vues ont été tournées là…

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Le hall d’entrée au Corinthia Hotel Budapest est tout simplement grandiose.

Ce qui est bon avec cet hôtel, c’est son emplacement central et ses chambres spacieuses et luxueuses. Il est situé à deux pas de l’avenue Andrassy et du métro, et de tous les restaurants, magasins et musées. Le service est digne des 5 étoiles qu’on lui accorde. Par contre, tout au long de notre séjour, nous nous sommes contentés de restaurants à l’extérieur (même pour les déjeuners et dîners), car, bien que l’hôtel possède un atrium intérieur d’une beauté indéniable où il aurait fait bon manger, les prix du menu à ce restaurant, plus que les fantômes, nous ont fait fuir.

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Par exemple, le premier soir, nous avons mangé au restaurant vietnamien Ha Noi Pho pour environ 25 $. L’ambiance était relaxante et la qualité des mets, exemplaire.

À Budapest comme ailleurs dans les grandes villes, le système Hop on Hop off est très efficace. Nous avons donc acheté notre laissez-passer de deux jours, ce qui nous a permis de faire un tour guidé de nuit en autobus, de voir un magnifique coucher de soleil du haut de La Citadelle sur le Mont Gellért, de visiter tous les attraits de la ville sur cinq circuits d’autobus de jour, de faire un tour guidé à pied et de faire la plus éclatante croisière de notre vie.

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Au sommet du Mont Gellert, à Budapest. On peut s’y rendre à pied ou en autobus.

 

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Le Parlement de Budapest, vu du Danube, le soir

Le soir, la croisière sur le Danube est des plus spectaculaires. Observer la ville, Buda d’un côté et Pest de l’autre, est impressionnant grâce à un éclairage de nuit judicieusement choisi. On peut y voir, entre autres, le Parlement de Budapest, d’une richesse infinie, le palais royal, les grands hôtels et l’île Marguerite.

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Les souliers de métal, commémorant les Hongrois qui ont été exterminés et jetés dans le Danube.

Une promenade à pied sur le bord du Danube nous transporte aussi au temps des fusillades des prisonniers par le parti des Croix fléchées. En 2005, deux artistes ont décidé de créer des chaussures en métal en l’honneur des personnes disparues à cet endroit dans le fleuve. Ces derniers devaient se déchausser avant leur exécution. Aujourd’hui, on y dépose des chandelles à l’intérieur.

Malgré les tourments qu’a connus Budapest, cette ville retombe vite sur ses pieds. Et c’est sur cette note optimiste que j’aimerais vous diriger.

Là où le bain guérit tous les maux

Budapest est renommée pour ses eaux thermales thérapeutiques. Plusieurs établissements ont été érigés pour accueillir les gens voulant être guéris de troubles respiratoires et de douleurs musculaires. Se plonger dans les sources d’eau chaude miraculeuses est propice au bien-être. Ce sont les Turcs qui ont implanté leur savoir-faire en matière de bains thermaux à Budapest. Les bains Rudas existent encore du côté de Buda et datent du 16e siècle. Ce sont les plus anciens. Les bains Széchenyi trouvent des adeptes depuis le début du 20e siècle. Liste des principaux bains à Budapest

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L’entrée des bains Széchenyi de Budapest

Là où Sissi s’en mêle

Moi qui pensais qu’en quittant Vienne, je quittais aussi l’histoire de Sissi. Non. Qu’est-ce que l’impératrice Sissi a à voir avec Budapest? L’Autriche venait de perdre la guerre contre la Prusse. Sissi a donc décidé de protéger ses enfants en les accompagnant en Hongrie, faisant confiance à son bon ami le comte Gyula Andrassy de Hongrie. L’empereur François 1er (époux de Sissi) le nomma même président du conseil et ministre de la Défense. En amour avec la Hongrie, Sissi réussit à convaincre l’empereur d’établir l’Empire austro-hongrois en 1867. Durant notre visite à pied, qui partait de l’Opéra, notre guide nous a confié que certains ont prétendu que Sissi avait une liaison torride avec Andrassy, puisqu’ils allaient souvent à cheval à la chasse ensemble. Mais ça, l’histoire n’en cite aucune preuve.

En résumé, on ne s’ennuie pas à Budapest. Les gens sont accueillants et fiers de leur ville. Ils parlent bien l’anglais pour la plupart, on s’y sent en sécurité (même dans les rues résidentielles), on peut se brancher sur Internet à peu près partout en ville et on y mange de façon délicieuse. Les multitudes d’histoires que vous y entendrez feront partie de votre bagage de voyage pour longtemps. Bonne visite!

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Au bout de la rue se trouve la basilique Saint-Étienne, monument catholique le plus important de Hongrie. Son dôme s’est effondré en 1868, mais a été reconstruit dans un style néo-Renaissance.

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Sur le Danube

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Prise du côté de Buda depuis le palais royal, cette photo nous montre la vue sur Pest. Dommage que le temps gris ne nous a pas permis de rendre ce paysage encore plus magnifique.

 

 

 

 

 

 

 

 

La devanture du château de Schönbrunn

Le château de Schönbrunn

Le château

Amoureux de palais, de grands jardins, de vues spectaculaires et d’animaux, le château de Schönbrunn vaut le déplacement. Classé au patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 1996, il attire 1,5 million de visiteurs par an, ce qui en fait l’un des sites les plus visités de Vienne. Je vous conseille d’y aller le matin, pour éviter les foules. Cela ne vous prendra qu’environ 25 minutes en autobus, du centre-ville. Comptez presque une journée pour la visite. Si, comme moi, vous adorez les animaux, alors le zoo de Schönbrunn vous gardera captif encore plus longtemps.

Jardins de l'Orangerie

Jardin de l’Orangerie

Les jardins

Sitôt votre billet acheté, rendez-vous à gauche du palais, où vous trouverez le Jardin de l’Orangerie et le jardin du prince héritier (fermé en hiver).

Le Jardin de l’Orangerie a été construit sur les ordres de Wilhemine Amalie, la veuve de l’Empereur François I. Une immense serre avec plancher de béton chauffant (imaginez le chauffage à l’eau de l’époque!) servait à hiberner toutes les plantes du château de Schönbrunn.  Lors de notre passage, la serre était vide, puisque l’été, tous les plants en pots sont sortis à l’extérieur pour profiter de la chaleur naturelle. À l’automne, ils sont rentrés. On y retrouve des plantes et arbustes de toutes les parties du monde. J’en ai même vu provenant du Canada!

Aujourd’hui, une partie de la serre, qui a été restaurée, accueille des événements et on y organise des concerts de musique classique, avec des acteurs en habits d’époque.

Jardin du prince héritier

Jardin du prince héritier

Implanté en 1875, le jardin du prince héritier Rodolphe, quant à lui, était le jardin privé de la famille impériale. On peut voir la vue de ce jardin du haut d’un petit promontoire.

Vue du château du haut de la Goélette

Vue du château du haut de la Goélette

Le parc

Le parc de Schönbrunn est immense et situé derrière le château. Au fond du parc se trouve la Goélette, avec un restaurant-terrasse (excellente nourriture, au fait). Faut-il d’abord y monter. L’ascension peut être longue, selon votre degré de forme physique. Si le cœur vous en demande encore, arrivé à la Goélette, montez à son sommet pour que votre vue de la campagne et de la ville soit optimale.

La Goélette

La Goélette

Le jardin du parc a été aménagé à partir de 1750, sous le règne de Marie-Thérèse et son époux François Stéphane de Lorraine, et il est de style baroque. On peut s’y perdre assez facilement si on s’éloigne de son centre et décide d’emprunter le labyrinthe ou le dédale.

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Avec ses animaux exotiques, sauvages ou marins, le Jardin zoologique de Schönbrunn est le plus beau qu’il m’a été permis de visiter jusqu’à maintenant.

Le zoo

Le zoo de Schönbrunn était mon premier coup de cœur de la journée. Situé dans le parc de Schönbrunn, parmi ses collines, il est le plus vieux zoo au monde! Il a été construit en 1752 et on y retrouve plus de 500 espèces animales, dont des ours polaires, hippopotames, buffles, serpents, pandas géants, éléphants, tigres de Sibérie. Bien qu’il a su conserver son cachet d’autrefois, il est aussi le plus moderne grâce à ses enclos, ses méthodes pour créer des habitats naturels et ses équipements.

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Les ours polaires s’amusent avec un ballon et un seau.

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Les animaux marins ne sont pas en reste dans ce zoo. On peut y observer des groupes de manchots se baigner sur leur plage privée.

Au château de Schönbrunn, plusieurs autres activités sont possibles, à part la visite elle-même du palais : se baigner dans la piscine de l’empereur François-Joseph, visiter la collection de voitures historique des Habsbourg, apprendre à cuisiner les fameux strudels aux pommes viennois (et y goûter!) et assister au Théâtre de Marionnettes. Il y a aussi sur place le musée des enfants, qui montre comment les enfants de la famille royale vivaient. À la fin du tour, les enfants peuvent se déguiser en prince ou princesse.

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Je n’ai aucune photo de l’intérieur du palais, car nous n’avions pas le droit d’en prendre. Le palais est beau, comme tous les palais, sans doute. Peut-être suis-je rendue blasée parce que j’ai trop visités de châteaux? Je n’ai retenu que peu de choses : fresques, hauts plafonds, or, décor faste.

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Le spectacle Wiener Residenzorchester au palais Auersperg

L’opéra

Réputée pour ses opéras de grande qualité, Vienne nous assaille à chaque coin de rue près de l’Opéra national pour nous vendre des billets pour l’un ou l’autre des spectacles quotidiens se tenant dans différents palais. Certains de ces spectacles sont de qualité supérieure (ceux-là coûtent plus cher, évidemment, et on doit réserver), et d’autres sont de qualité moyenne, à un prix raisonnable. Nous nous sommes laissés tentés par un opéra au palais Auersperg, qui reprend certains airs classiques connus. Quelle ne fut pas notre surprise de reconnaître notre vendeur de billets d’opéra devenu musicien sur scène, le soir venu! Ce palais n’est pas grand et aurait besoin de se faire rafraîchir. Par contre, dans la salle, au milieu de candélabres, le son est parfait. Les chanteurs et musiciens sont tous excellents. Les chaises, trop droites, des spectateurs, un peu moins. Mais on s’attendait à ça, après tout, chaque billet coûte 42 euros (environ 50 % de rabais si on l’achète le jour même ou un jour avant, et ça vaut la peine, car les places ne sont pas réservées. Les premiers arrivés obtiennent donc les meilleures chaises).

Toujours est-il que quand l’opéra a commencé, j’ai tout oublié : notre arrivée en catastrophe (on a cherché longtemps le fameux palais), mon mal de pied à trop marcher avec mes talons hauts, l’inconfort des chaises, le temps maussade à l’extérieur. Se faire chanter, jouer et danser du Mozart et du Strauss, c’est une pure merveille, une musique à mes oreilles, un décor gravé à jamais.

C’était mon deuxième coup de cœur, vous l’aurez deviné.

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Terrasse intérieure du restaurant italien Martinelli

Il ristorante

Mon troisième coup de cœur? Le restaurant Trattoria Martinelli, italien à n’en pas douter, nous a permis de finir cette journée de grande classe sur une bonne note. C’était tranquille à l’intérieur à cette heure tardive. On a été accueillis en italien, comme le veut la tradition, par le propriétaire, tout sourire et très exubérant. Le vin, un Chianti Montalbano, était excellent, et tant les entrées que le plat de pâtes principal étaient cuisinés à la perfection. Vraiment, on se serait crus encore plus à Venise que ce que Venise peut nous offrir d’italien.

Ainsi se termine mon voyage à Vienne. Un rêve d’enfance s’est réalisé. « Hé, reviens sur terre, princesse… Demain, Budapest nous attend avec ses mille et une surprises. Sissi pourrait bien être encore de la partie! »

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Le parc de Schönbrunn

 

 

 

 

Je n’ai pas la prétention de faire de belles photos avec mon appareil. Je ne suis pas sur Instagram non plus. Par contre, quand je regarde certaines des photos que j’ai prises lors de mes voyages en 2015, certaines m’interpellent encore. Voici quelques-uns de mes moments forts de l’année.

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Au château de Prague, en République tchèque, j’ai été captivée par cet aigle royal. Cela aurait pu mal se passer, car j’ai touché à ses pattes. Quand la responsable du refuge d’oiseaux m’a vue faire, elle s’est écrié : « No, don’t touch that, it’s very dangerous! » Je me compte chanceuse d’avoir encore mon bras droit… une seule griffe peut te l’arracher en quelques secondes. Et son bec, alors?

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À Cozumel, j’ai réalisé un rêve : nager avec les dauphins. Voyez le bonheur dans mes yeux. La sensation de puissance quand il nous tire sur son dos, c’est unique!

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Moment de rire intense dans un parc national du Honduras. Ce perroquet semble apprécier beaucoup les boutons. On le voit ici arrachant le bouton de la casquette à mon conjoint.

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Au tour à Pierre de rire de moi. Ce gentil petit singe m’a littéralement fait pipi dessus! Peut-être voulait-il marquer son territoire?

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Croisière de soir sur le bord du Danube. Le parlement de Budapest, en Hongrie, dans toute sa splendeur.

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Autre croisière. Cette fois-ci, dans la vallée de Wachau, lors de notre visite à Vienne. Des châteaux comme ceux-ci n’ont pas de prix. Des paysages fabuleux dans la campagne autrichienne.

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Pourquoi cette photo de tombe? Parce que celle-ci est différente : elle est réutilisable. Eh oui! Pour économiser des coûts d’enterrement, les Viennois d’autrefois utilisaient ce genre de système au fond ouvrable. Une fois dans le trou, on n’avait qu’à ouvrir la trappe et le mort tombait dans la fosse. Next!

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Restons dans le macabre. À Budapest, en Hongrie, nous avons visité la Maison de la Terreur. Cellule où les Croix fléchées (nationalistes-socialistes hongrois) et les Nazis torturaient et exécutaient les prisonniers lors de la Deuxième guerre mondiale. Sur le mur du fond, on peut voir les outils de torture.

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L’hôtel où nous avons logé à Budapest: le Corinthia Hôtel Budapest. Pour ceux qui ont visionné le film « L’hôtel Grand Budapest », sachez que c’est l’histoire de cet hôtel qui y est racontée. Il a été construit en 1896 et portait le nom de « Grand Hotel Royal ». On a conservé la grande piscine au sous-sol.

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Ma photo préférée parmi toutes les autres. Je l’ai captée sur le vif dans le centre-ville de Vienne. Les nettoyeurs de rue suivaient la fin du défilé de la fierté gaie… et ils la soutenaient, sans aucun doute.

J’ai hâte de voir ce que me réservent mes voyages de l’année 2016. Munie d’un nouvel appareil-photo, j’ose croire que la qualité de mes photos en sera augmentée. C’est à voir…